នីតិកិច្ចសន្យាពាណិជ្ជកម្ម

source : blog.droit-des-societes.net

Business Law : Sale of a business

tems included in the business:

  • body elements: This is the material that is the furniture of all kinds, tools and machinery used in the operation of the business or goods, including all physical objects to be sold, either as such or after processing.
  • intangibles: includes customers, the trade name and the sign, and the transfer of lease rights.

In accordance with the law of the sale, the sale of a business requires the existence of a price, and the agreement of the buyer and seller on price. The Act of June 29, 1935 required that the deed contains a number of statements to inform the purchaser of the consistency and value of the fund. And the seller imposing a duty to inform the buyer, to allow the buyer to evaluate the business. The seller is required to include in the deed ofassignment of goodwill to certain details of the origin of the business (previous name of seller, date and nature of its title and price paid by him), and activity of the fund (turnover of last three years and profits). These statements are intended to protect the buyer against fraud could be committed by the seller to increase the price of the fund: exaggeration of the amount of revenues and profits, withholding privileges and liens placed on the fund. The sale of a Commercial property gives rise to various formalities of advertising to inform third parties of the sale and to run the opposition period:

Business Law : Commercial Lease

The lease (or lease) is a contract whereby one person (the lessor) hands over property to the disposal of another person (the tenant) and give him the enjoyment against payment of a certain price and for a time. The lease is a consensual contract that is formed by the meeting of the common will of two or more persons although the reality is in principle subject to a form or a formality. The lease is a contract for valuable consideration, the Price is an essential element of the existence of the Convention. It should be fixed or determinable. The parties may well agree that the price will be determined by one third of their choice. The lease is granted in principle for a period of 3, 6 or 9 full and consecutive years. To be submitted to status of commercial leases, the lease must be for property used in a commercial , industrial or handicraft. It is astock in trade is developed and that the fund belongs to a merchant or a manufacturer registered in the register of commercial and company or an entrepreneur registered in the directory business. It is necessary that the intention of the contracting parties, lessor and lessee, was that the premises are used to operate a business or a fund craft. In principle and subject to the legality of the proposed activity, the parties may choose the use made ​​of the leased premises. They will determine together and by mutual agreement at the time of the contract The type of operation to be conducted by the tenant. The obligations of the parties: The lease is a bilateral contract that creates the responsibility of both parties mutual obligations.

Business Law  : Sale of business assets

Before they finally conclude the sale by signing the deed itself, the parties, as they are agreed on the price and the essential conditions of the sale, most often realized by this agreement the signing of a document commonly known as sales agreement. Steps to the sale of a business:

  • an assessment of the business ahead of the sale agreement
  • a promise of sale and purchase of businesses subject to conditions precedent including: obtaining a bank loan, financial arrangements (bank loan and legal arrangements), an assignment to establish and register.

Advantages and disadvantages for the buyer:

  1. The buyer becomes the owner of the assets of the company.
    He acquired the net assets of any liabilities. Indeed, with some contracts that are transmitted with the business (employment contracts, leases, insurance), the acquirer does not support any obligations or any liabilities of the seller.
  2. In the absence of liability, the amount to pay is generally higher than in case of redemption of securities. The buyer does not receive the priority of the company by buying a business. It must build its position and credibility.

Advantages and disadvantages for the seller:

  1. The sale of assets has the main advantage of the final release of its business once the sale is completed.
    Of course, it must settle its liabilities and taxes and let the buyer peaceful enjoyment of the fund, but it has no bonds important (one can note, however, the obligation not to compete) in respect of the latter (which last several years as a guarantee of assets and liabilities in the sale of shares for example).
  2. The price of the business may not be paid to the seller as last oppositions.Generally it is sequestered with a receiver distribution, often CARP, which does not simplify the operations.
    The tax cost may be important for the seller especially when the sale involves the recognition of significant gains seriously amputating the selling price .

source: www.murielle-cahen.com

LA RUPTURE DU CONTRAT COMMERCIAL La question de la rupture du contrat commercial n’est pas anodine. En effet les relations commerciales entre professionnels ne sont pas toujours idéales et il apparait parfois nécessaire de mettre fin aux engagements pris. En principe la rupture d’un contrat est possible au titre de la liberté contractuelle. Cependant tout type de rupture n’est pas accepté par le législateur, qui est venu réglementer les modalités de celle-ci. Ainsi une rupture commerciale qui ne respecte pas les conditions requise engage la responsabilité de son auteur. En outre les possibilités de rupture sont aujourd’hui plus restreintes qu’auparavant du fait de la création de nouveaux délits tels que la rupture brutale des relations commerciales (article L442-6 du code de commerce). I : Principe de l’interdiction des ruptures brutales des relations commerciales De nouveaux principes ont été mis en place depuis 2001 avec la promulgation de la loi NRE du 15 mai 2001 (A) qui est venue délimiter les contours de l’interdiction d’une rupture abusive (B). A) L’influence de la loi NRE du 15 mai 2001 Les motifs traditionnels de rupture contractuelle ne posent pas de difficultés. En effet l’inexécution d’une obligation contractuelle donne droit au cocontractant de rompre ledit contrat. Vous serez donc fondé à demander la nullité ou la résiliation du contrat dans ce cas sans risquer d’engager votre responsabilité. Mais le régime applicable à ces ruptures peut donner lieu à des difficultés en raison de son évolution. En effet la loi NRE a précisé le champ d’application de cette règle et notamment les critères d’appréciation à respecter avant toute rupture. Elle a notamment fixé les règles relatives au préavis que vous devez respecter avant toute rupture. La loi NRE traduit la volonté du législateur de protéger les fournisseurs de la grande distribution qui avait recours à la pratique du déréférencement. B) La notion de rupture brutale des relations commerciales établies En vertu de l’article L442-6 du code de commerce un commerçant peut voir sa responsabilité engagée s’il rompt brutalement, même partiellement, une relation commerciale établie, sans préavis écrit tenant compte de la durée de la relation commerciale et des usages. En outre il faut savoir que la rupture peut être considérée comme fautive même au stade précontractuel de négociation. Ainsi avant d’entamer les négociations il faut être sûr de vouloir contracter avec tel partenaire (Cour cass, 5 mai 2009). De plus le fait de prévoir un contrat à durée déterminée ne fait pas échapper aux sanctions. Ainsi même si vous souhaiter rompre vos relations dans le cadre d’un CDD peu de temps avant la fin de celui-ci, vous devez respecter un délai de préavis, sans quoi la rupture sera quand même considérée comme brutale et donc fautive (Cour cass, 15 septembre 2009). La notion de commerçant fait l’objet, dans le cadre de cette règle, d’une appréciation large. En effet il suffit que l’activité exercée soit une activité commerciale consistant en la fourniture d’un produit ou d’une prestation de service (Cour cass, 16 décembre 2008). Le champ d’application du texte est donc très large. Il ne faut pas croire que l’on peut échapper aux sanctions lorsque les produits ou services fournis sont de petite quantité. Pour s’assurer de la licéité de la rupture, mieux vaut donc toujours respecter un délai de préavis pour prévenir toute action du cocontractant. Pour que la responsabilité de l’auteur de la rupture soit fautive il faut réunir deux conditions cumulatives : la présence d’une relation commerciale établie, et le caractère brutal de ladite rupture. La jurisprudence en a précisé ce que l’on doit comprendre par l’utilisation du terme « relation commerciale établie » en indiquant que des relations ponctuelles et non suivies ne constituent pas des relations commerciales établies (Cour cass,25 avril 2006).Ainsi pour savoir si la relation est établie ou non, et donc si la rupture est susceptible d’être sanctionnée, il faudra se référer aux critères de la durée de celle-ci et de son intensité (Cour cass, 5 mai 2009). Par conséquent on peut en déduire que la rupture ne sera pas considérée comme fautive si les relations engagées avec le cocontractant sont très récentes et prévues pour une courte durée. De plus pour engager la responsabilité de son auteur, la rupture doit avoir un caractère brutal, celui-ci constituant un abus. A contrario en l’absence d’un tel abus il reste possible de résilier unilatéralement le contrat sans avoir à motiver sa décision (Cour cass, 26 janvier 2010). La rupture sera considérée comme brutale dès lors que les usages en matière de préavis n’ont pas été respectés. Il faut donc prendre garde au délai de préavis en tenant compte du secteur dans lequel se trouvent les cocontractants. Le préavis doit être formulé par écrit (Cour cass, 17 mars 2004) et la volonté de rupture doit être explicite. Ainsi le fait d’annoncer à l’avance verbalement à son cocontractant la volonté de rompre le contrat ne fait pas démarrer le délai de préavis. Même s’il était au courant de la volonté de rupture le cocontractant sera toujours recevable à agir lorsqu’elle celle-ci sera mise en œuvre car il n’y aura pas eu d’écrit préalable. En outre il faut savoir que le délai de préavis fixé dans le contrat ne suffit pas toujours pour échapper au caractère brutal de la rupture. En effet en cas de contentieux, le juge peut, compte tenu des usages du secteur en cause, estimer que le délai fixé dans le contrat est insuffisant (Tribunal commerce Paris, 2 avril 1999). Au moment de fixer dans le contrat le délai de préavis requis il faudra donc se référer par exemple à la nature de l’activité en cause, au volume d’affaires générées, à la notoriété des produits, etc… L’appréciation de la durée du préavis par le juge se fait au moment de la signification de la décision de rupture. II : Un principe sévèrement sanctionné mais contournable Les sanctions prévues sont communes à celles des pratiques restrictives (A) mais il existe des exceptions (B). A) Les sanctions encourues L’article L442-6 du code de commerce est une disposition d’ordre public. Il est donc impossible d’y déroger et toute clause contraire est considérée comme nulle. Ainsi la présence d’une clause résolutoire dans le contrat ne permettra pas d’échapper à l’engagement de sa responsabilité. Malgré la présence d’un contrat ce sera une responsabilité délictuelle qui sera encourue. L’obligation de réparer le dommage est donc légale, peu important le montant qui a été prévu au contrat. De même la responsabilité délictuelle a pour conséquence de rendre réparable le dommage causé aux tiers en cas de rupture abusive, ce qui peut amener au versement de dommages et intérêts relativement conséquents. En vertu dudit article le juge des référés peut ordonner, au besoin sous astreinte, la cessation des pratiques abusives ou toute autre mesure provisoire. Ainsi le référé n’est pas soumis à la condition d’introduction préalable d’une action au fond. Pour engager la responsabilité de l’auteur de la rupture il n’est pas nécessaire de démontrer l’existence d’un contrat mais le cocontractant lésé doit apporter la preuve du préjudice subi du fait de la rupture brutale. Le préjudice pris en compte par les juges est celui lié à la brutalité de la rupture. Ainsi cela conduit le juge à apprécier le caractère de dépendance économique qui existe entre les cocontractants. Le juge sera donc d’autant plus enclin à condamner à verser des dommages et intérêts importants lorsque le cocontractant lésé se trouve dans un état de dépendance économique vis-à-vis du cocontractant, c’est-à-dire par exemple si celui-ci est son principal partenaire ou s’il détermine la majeure partie de son chiffre d’affaire. En outre le cocontractant lésé peut demander la reprise du contrat soit par requête devant le juge des référés en invoquant un trouble manifestement illicite, soit devant le juge du fond pour une assignation à bref délai. B ) Des exceptions recevables En vertu de l’article L442-6 du code de commerce la rupture des relations commerciales peut être opérée sans préavis en cas d’inexécution par l’autre partie de ses obligations ou en cas de force majeure. LA RUPTURE DU CONTRAT COMMERCIAL La question de la rupture du contrat commercial n’est pas anodine. En effet les relations commerciales entre professionnels ne sont pas toujours idéales et il apparait parfois nécessaire de mettre fin aux engagements pris. En principe la rupture d’un contrat est possible au titre de la liberté contractuelle. Cependant tout type de rupture n’est pas accepté par le législateur, qui est venu réglementer les modalités de celle-ci. Ainsi une rupture commerciale qui ne respecte pas les conditions requise engage la responsabilité de son auteur. En outre les possibilités de rupture sont aujourd’hui plus restreintes qu’auparavant du fait de la création de nouveaux délits tels que la rupture brutale des relations commerciales (article L442-6 du code de commerce). I : Principe de l’interdiction des ruptures brutales des relations commerciales De nouveaux principes ont été mis en place depuis 2001 avec la promulgation de la loi NRE du 15 mai 2001 (A) qui est venue délimiter les contours de l’interdiction d’une rupture abusive (B). A) L’influence de la loi NRE du 15 mai 2001 Les motifs traditionnels de rupture contractuelle ne posent pas de difficultés. En effet l’inexécution d’une obligation contractuelle donne droit au cocontractant de rompre ledit contrat. Vous serez donc fondé à demander la nullité ou la résiliation du contrat dans ce cas sans risquer d’engager votre responsabilité. Mais le régime applicable à ces ruptures peut donner lieu à des difficultés en raison de son évolution. En effet la loi NRE a précisé le champ d’application de cette règle et notamment les critères d’appréciation à respecter avant toute rupture. Elle a notamment fixé les règles relatives au préavis que vous devez respecter avant toute rupture. La loi NRE traduit la volonté du législateur de protéger les fournisseurs de la grande distribution qui avait recours à la pratique du déréférencement. B) La notion de rupture brutale des relations commerciales établies En vertu de l’article L442-6 du code de commerce un commerçant peut voir sa responsabilité engagée s’il rompt brutalement, même partiellement, une relation commerciale établie, sans préavis écrit tenant compte de la durée de la relation commerciale et des usages. En outre il faut savoir que la rupture peut être considérée comme fautive même au stade précontractuel de négociation. Ainsi avant d’entamer les négociations il faut être sûr de vouloir contracter avec tel partenaire (Cour cass, 5 mai 2009). De plus le fait de prévoir un contrat à durée déterminée ne fait pas échapper aux sanctions. Ainsi même si vous souhaiter rompre vos relations dans le cadre d’un CDD peu de temps avant la fin de celui-ci, vous devez respecter un délai de préavis, sans quoi la rupture sera quand même considérée comme brutale et donc fautive (Cour cass, 15 septembre 2009). La notion de commerçant fait l’objet, dans le cadre de cette règle, d’une appréciation large. En effet il suffit que l’activité exercée soit une activité commerciale consistant en la fourniture d’un produit ou d’une prestation de service (Cour cass, 16 décembre 2008). Le champ d’application du texte est donc très large. Il ne faut pas croire que l’on peut échapper aux sanctions lorsque les produits ou services fournis sont de petite quantité. Pour s’assurer de la licéité de la rupture, mieux vaut donc toujours respecter un délai de préavis pour prévenir toute action du cocontractant. Pour que la responsabilité de l’auteur de la rupture soit fautive il faut réunir deux conditions cumulatives : la présence d’une relation commerciale établie, et le caractère brutal de ladite rupture. La jurisprudence en a précisé ce que l’on doit comprendre par l’utilisation du terme « relation commerciale établie » en indiquant que des relations ponctuelles et non suivies ne constituent pas des relations commerciales établies (Cour cass,25 avril 2006).Ainsi pour savoir si la relation est établie ou non, et donc si la rupture est susceptible d’être sanctionnée, il faudra se référer aux critères de la durée de celle-ci et de son intensité (Cour cass, 5 mai 2009). Par conséquent on peut en déduire que la rupture ne sera pas considérée comme fautive si les relations engagées avec le cocontractant sont très récentes et prévues pour une courte durée. De plus pour engager la responsabilité de son auteur, la rupture doit avoir un caractère brutal, celui-ci constituant un abus. A contrario en l’absence d’un tel abus il reste possible de résilier unilatéralement le contrat sans avoir à motiver sa décision (Cour cass, 26 janvier 2010). La rupture sera considérée comme brutale dès lors que les usages en matière de préavis n’ont pas été respectés. Il faut donc prendre garde au délai de préavis en tenant compte du secteur dans lequel se trouvent les cocontractants. Le préavis doit être formulé par écrit (Cour cass, 17 mars 2004) et la volonté de rupture doit être explicite. Ainsi le fait d’annoncer à l’avance verbalement à son cocontractant la volonté de rompre le contrat ne fait pas démarrer le délai de préavis. Même s’il était au courant de la volonté de rupture le cocontractant sera toujours recevable à agir lorsqu’elle celle-ci sera mise en œuvre car il n’y aura pas eu d’écrit préalable. En outre il faut savoir que le délai de préavis fixé dans le contrat ne suffit pas toujours pour échapper au caractère brutal de la rupture. En effet en cas de contentieux, le juge peut, compte tenu des usages du secteur en cause, estimer que le délai fixé dans le contrat est insuffisant (Tribunal commerce Paris, 2 avril 1999). Au moment de fixer dans le contrat le délai de préavis requis il faudra donc se référer par exemple à la nature de l’activité en cause, au volume d’affaires générées, à la notoriété des produits, etc… L’appréciation de la durée du préavis par le juge se fait au moment de la signification de la décision de rupture. II : Un principe sévèrement sanctionné mais contournable Les sanctions prévues sont communes à celles des pratiques restrictives (A) mais il existe des exceptions (B). A) Les sanctions encourues L’article L442-6 du code de commerce est une disposition d’ordre public. Il est donc impossible d’y déroger et toute clause contraire est considérée comme nulle. Ainsi la présence d’une clause résolutoire dans le contrat ne permettra pas d’échapper à l’engagement de sa responsabilité. Malgré la présence d’un contrat ce sera une responsabilité délictuelle qui sera encourue. L’obligation de réparer le dommage est donc légale, peu important le montant qui a été prévu au contrat. De même la responsabilité délictuelle a pour conséquence de rendre réparable le dommage causé aux tiers en cas de rupture abusive, ce qui peut amener au versement de dommages et intérêts relativement conséquents. En vertu dudit article le juge des référés peut ordonner, au besoin sous astreinte, la cessation des pratiques abusives ou toute autre mesure provisoire. Ainsi le référé n’est pas soumis à la condition d’introduction préalable d’une action au fond. Pour engager la responsabilité de l’auteur de la rupture il n’est pas nécessaire de démontrer l’existence d’un contrat mais le cocontractant lésé doit apporter la preuve du préjudice subi du fait de la rupture brutale. Le préjudice pris en compte par les juges est celui lié à la brutalité de la rupture. Ainsi cela conduit le juge à apprécier le caractère de dépendance économique qui existe entre les cocontractants. Le juge sera donc d’autant plus enclin à condamner à verser des dommages et intérêts importants lorsque le cocontractant lésé se trouve dans un état de dépendance économique vis-à-vis du cocontractant, c’est-à-dire par exemple si celui-ci est son principal partenaire ou s’il détermine la majeure partie de son chiffre d’affaire. En outre le cocontractant lésé peut demander la reprise du contrat soit par requête devant le juge des référés en invoquant un trouble manifestement illicite, soit devant le juge du fond pour une assignation à bref délai. B ) Des exceptions recevables En vertu de l’article L442-6 du code de commerce la rupture des relations commerciales peut être opérée sans préavis en cas d’inexécution par l’autre partie de ses obligations ou en cas de force majeure. Comme en droit commun pour pouvoir invoquer la force majeure il faut prouver trois conditions, à savoir l’imprévisibilité, l’irrésistibilité et l’extériorité (Cour cass, 28 novembre 2008) de l’évènement. Mais dans le cadre de relation commerciale, il est difficile de l’établir. Cependant on peut par exemple invoquer l’impossibilité de continuer les relations commerciales si un évènement extérieur, telle que des conditions climatiques rendant impossibles tout déplacement, rend impossible la poursuite des relations commerciales. Concernant l’inexécution des obligations contractuelles par le cocontractant, il faut prouver que le comportement était antérieur à la rupture pour la justifier. Il s’agira ici de rapporter la preuve de la date des faits justifiants la rupture. Comme nous l’avons dit plus haut les entreprises tentent souvent d’échapper aux sanctions dudit texte en insérant des clauses résolutoires dans leurs contrats. Or la règle étant d’ordre public il est impossible d’y déroger. Ainsi ces clauses sont réputées non écrites (Cour cass, 25 septembre 2007). Comme en droit commun pour pouvoir invoquer la force majeure il faut prouver trois conditions, à savoir l’imprévisibilité, l’irrésistibilité et l’extériorité (Cour cass, 28 novembre 2008) de l’évènement. Mais dans le cadre de relation commerciale, il est difficile de l’établir. Cependant on peut par exemple invoquer l’impossibilité de continuer les relations commerciales si un évènement extérieur, telle que des conditions climatiques rendant impossibles tout déplacement, rend impossible la poursuite des relations commerciales. Concernant l’inexécution des obligations contractuelles par le cocontractant, il faut prouver que le comportement était antérieur à la rupture pour la justifier. Il s’agira ici de rapporter la preuve de la date des faits justifiants la rupture. Comme nous l’avons dit plus haut les entreprises tentent souvent d’échapper aux sanctions dudit texte en insérant des clauses résolutoires dans leurs contrats. Or la règle étant d’ordre public il est impossible d’y déroger. Ainsi ces clauses sont réputées non écrites (Cour cass, 25 septembre 2007).

source: www.murielle-cahen.com

Commercial agent contract

Sample Contract of commercial agent

CONTRACT AGENT

BETWEEN THE UNDERSIGNED:

The company ________, ________, company with capital of ________ euros, whose registered office is ________ and registered in the Trade and Companies under number ________, ________ represented by ________, ________, the

ONE HAND

Hereinafter “Principal”

AND

Dear Sir / Madam [Name, First Name], born ________, ________, nationals residing ________,

ON THE OTHER HAND,

Hereinafter the “Sales Agent”

AFTER WHEREAS:

The Principal specializes in the manufacture and marketing of products and services to customers ___________, of ___________ whose distribution is ensured in particular through a network of sales agents.

The commercial agent has experience, know-how and contacts to the distribution of such products and wished therefore to benefit from the status of the Principal Commercial Officer for the representation of products and services mentioned above, which was accepted by the Principal.

The Commercial Officer said, as such, be registered in the special register of commercial agents into the Registry of the Tribunal of Commerce under number ___________ _______.

Thus, the parties came together to define the terms and conditions of their agreement and agree to the terms of this contract sales agent, they declare expressly submit to the legal status under the provisions of the Commercial Code on commercial agents and subsequent texts.

IT WAS AGREED AS FOLLOWS:

ARTICLE 1 – Commercial representation

The Principal hereby assigns to the commercial agent who accepts, as such, the representation in accordance with applicable law, its products and services, as described in Appendix 1 hereof, the Agent declares Commercial well known in the territory defined in Annex 2 hereof, for the negotiation and conclusion by the Commercial Agent of sales contracts for the supply of those goods and services are attached to the name and on behalf of the principal.

The commercial agent shall enjoy in the territory defined in Annex 2 hereto, the exclusive right to the representation of the Principal products and services to customers located in this area, even though it would conduct purchasing supplies for institutions outside the sector.

The commercial agent shall not, however, to explore and actively solicit, for the representation of products and services of the Principal, customers located outside that area.

The commercial agent shall be free to accept, during the term of this contract, other terms of representation, provided, however, it is not the representation of products and services from a competitor that of the principal unless prior written express consent of it.

ARTICLE 2 – Conditions of Use

The Commercial Agent is committed to providing products and services contract with the representation entrusted to him, under this contract by the Principal in accordance with the general terms and conditions and tariffs by the latter as listed in the Annex 3 hereto, as the commercial agent said well known, and according to the instructions communicated to him, for this purpose, if necessary by the Principal.

ARTICLE 3 – Sales Promotion

The Commercial Agent is committed to a commercial action always dynamic with respect to clients, to ensure, to the mutual benefit of the parties, effective promotion of product sales and services representation assigned to it by the Principal under this contract.

ARTICLE 4 – Information of the Principal

The commercial agent undertakes for the duration of this contract, to regularly inform the Principal of any matter relevant in the context of the purpose of this contract and which may come to light during the execution of it This, in particular on products and services contract, the customer needs, market conditions and competition, customer complaints or third parties, and any damage to any trademarks used by the Principal, without this not limited.

ARTICLE 5 – Information and Assistance Officer of the Commercial

The Principal undertakes for the duration of this contract, to provide the commercial agent in the common interest and to enable it to carry out its mission and achieve the contract, as defined in Article 1 above, all information and assistance necessary for this purpose on both product and service contractors that their techniques and methods of sales and promotion.

The Principal will in particular, in this context and without this list being restrictive, available to the commercial agent, any documentation relating to products and contract services, and sales presentations, technical manuals, brochures, flyers, PLV or other advertising.

The Principal will also Commercial Agent regularly informed of changes in rates and terms of sale, so that it is still able to pass on to customers, as well as the state of the market, changes in the behavior of customers and competition.

The Principal commits to this title to notify within a reasonable time, the commercial agent of any expected decline in the volume of transactions involving products and services under this contract.

Finally, the Principal will regularly inform the commercial agent of the performance or non-execution of operations generated by it and, within a reasonable period and of its acceptance or non-acceptance of certain operations.

The Principal undertakes to provide any supporting evidence as necessary to the commercial agent for non-acceptance of an operation or command generated by it.

ARTICLE 6 – Remuneration of the Commercial Agent

For services provided by the commercial agent, as part of the representation of products and services of the Principal, under the conditions specified in Article 1 above, it will receive a fee of __% of net VAT ‘net sales made by the Principal through its actions or the amount of any transaction entered into by the Principal with a third party which the commercial agent would have previously acquired a customer for transactions of this kind.

The commission will also be due to the commercial agent for any transaction with the Principal by customers in the territory defined in Article 1 above, with or without his intervention.

The commission shall become the commercial agent on the day when the customer has executed the transaction in question.

In case of failure of the Principal preventing the completion of the transaction, the commission is granted to the Agent for the day when the client should have, but this deficiency, execute the transaction, the commercial agent does not support arrears due failure of the Principal.

However, no commission is due to the commercial agent if the contract can not be executed, mainly because of circumstances beyond the principal. If commissions have already been received by the Agent for operations that could not receive the full performance, due to causes not attributable to the Principal, the Agent agrees to repay immediately to it the amount of such commissions.

The above-mentioned commissions will be paid to the commercial agent for the Principal on or before the last day of the month following the quarter in which they have been acquired. This regulation will be accompanied by a statement of commission due to the commercial agent, listing all the elements of calculation of such fees, without prejudice to the right of the Principal Officer to require any further information to verify the amount of commissions owed, including an extract of records relating thereto.

A failure to pay the commission due to the commercial agent in the periods above, a __% interest will be paid automatically by the Principal.

ARTICLE 7 – Declaration of Independence reciprocal

The parties declare and acknowledge that they are and will remain, for the duration of this contract, business partners and independent professionals, each providing the risk of his own farm.

ARTICLE 8 – Behaviour in good faith and fair

The Parties undertake to always behave towards each other as partners and loyal in good faith and in particular to inform each other of any difficulties they may encounter in connection with the performance of this contract.

ARTICLE 9 – Non-competition

As noted above, the Commercial Agent is expressly forbidden for the duration of this contract to be interested, without the express, prior written Principal activities competing with those developed by the latter in particular d accept a retainer from a competitor of the Principal.

ARTICLE 10 – Assignment and transmission of the contract

This contract is entered into a personal basis, the rights and obligations arising can not be transferred by the agent in any capacity in any form (including, assignment of goodwill, contribution to a company, sale of securities) and any person, without the prior written approval of the Principal.

This Agreement shall also terminate with the death of the agent, unless approval of his successors by the Principal.

It will have a period of __ months from the receipt of the notification made upon it by registered letter with return receipt to that effect by the commercial agent, communicating any information on the successor approached and committing it to writing for compliance with all obligations contained in this contract, to indicate to the Commercial Officer’s approval or refusal of approval.

A failure to respond within this period, the approval of the Principal will be assumed and the commercial agent shall be free to proceed with the proposed transfer.

The assignment of the contract despite the refusal of approval by the Principal or the absence of prior information in the manner specified above, constitutes gross negligence on the part of the commercial agent, may cause early termination this contract without compensation to the latter.

The approval of the Principal shall not be refused without good reason.

ARTICLE 11 – Duration of contract

This contract takes effect from _____ is concluded for an indefinite period.

Accordingly, each party may terminate it at any time by registered letter with acknowledgment of receipt, subject to compliance with a notice of one month for the first year of the contract, for two months second year commenced, and three months for the third year commenced and subsequent years.

ARTICLE 12 – Consequences of the termination of the contract

At the expiration of this contract, for any reason whatsoever, the parties will find themselves in the position prior to the signing of it.

In addition, the Commercial Agent shall return immediately to the Principal, all documents, materials, information which have been assigned or disclosed by it to enable it to fulfill the purposes of this Agreement and perform its mission representation of products and services contracted on behalf of the Principal.

Otherwise, there could be compelled by court order designating an agent to perform ad hoc such restitution.

The Commercial Agent shall receive, on the operations performed by the Principal after the expiration of this contract, the committees referred to in Article 6 above, as provided in that Article if such operations are mainly related to the activity Agent during the contract binding him to the principal, and if they have been concluded within a reasonable time after the cessation of it, or when these transactions are entered into by the Principal with third parties whose Agent Commercial customers had obtained previously for similar operations, provided that the corresponding orders are received by the Principal before the expiration of the contract of agency.

The Commercial Agent will receive a termination fee regardless of the cause of the termination of contractual relations.

However, this allowance will not be due to the commercial agent if the termination of contractual relations result:

  • gross negligence of the agent,
  • the initiative of the commercial agent, unless it is justified by circumstances attributable to the Principal,
  • or if this contract was sold by the Agent to a third party.

SECTION 13 – Jurisdiction

Express agreement between the parties, this contract is subject to the law ________.

All disputes regarding this contract may result will be submitted to the courts of _____________.

ARTICLE 14 – Related Documents

Convention on purpose between the parties, all documents attached to this contract are integral and are regarded as one indivisible and inseparable.

ARTICLE 15 – Partial Invalidity

The invalidity of any provision of this contract will invalidate it as a whole.

In case of cancellation of a clause of this contract, the parties shall endeavor, in any case, a clause to renegotiate economically equivalent.

Done at

The

In __ copies

ANNEXES

Appendix 1: THE PRINCIPAL PRODUCTS AND SERVICES WHICH REPRESENTATION IS ASSIGNED TO THE AGENT

Appendix 2: LAND ON WHICH THE REPRESENTATION OF THE PRINCIPAL PRODUCTS AND SERVICES IS ASSIGNED TO THE AGENT

Appendix 3: GENERAL TERMS AND RATES CHARGED BY THE PRINCIPAL FOR PRODUCTS AND SERVICES PURPOSE OF THE CONTRACT

Warning: This contract is for use only documentary and private sectors. A contract must indeed always be tailored to your particular situation by a lawyer.

source:www.acojur.com 

  1. សូមបងជួយបកប្រែ ប្រសិនបើមានមេរៀនសូមជួយផ្ញើចូលE-mail ខ្ញុំផងព្រោះខ្ញុំត្រូវមេរៀននេះដើម្បីសររសររបាយការសង្ខេបបញ្ជប់ថ្នាក់អនុបណ្ឌិត សូមអរគុណបងជាមុន….!!!

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